Des fois, …

on met le son à fond …

c’est mon poto Pierrot, aller le voir sur scéne, aller l’écouter, c’est du bon miel sonore pour les oreilles … et pour les yeux je ne peux que vous recommander ceci …

Léonel Houssam, c’est lui que je lis dans le projet ACHARNISTE avec ZAZA guitare boy, et j’aime sa plume, j’aime son honnêteté et j’aime le bonhomme, en passant la couverture c’est Dystophotographie Yentel grandiose ce qu’elle fait, quand t’auras pris un pain dans la gueule en lisant Leonel, tu pourras te soigner les yeux avec le boulot de Yentel …


ACTU — 2026 démarre en vrac, donc forcément en vrai

La lutte continue : de l’art partout, pour tous, dans le concret. Pas des discours pour faire joli, pas des grandes phrases pour meubler les silences. Comme dit MITITEI (grand artiste du Doubs), AGIR, PAS PARLER. Et là, ça tombe bien : j’ai les mains dedans.

Dans le désordre — parce que le désordre, c’est mon ordre — il y a du son, des images, du dessin, de la peinture parceque comme le rappel Chomo : « un artiste doit être complet. Un peintre qui ne fait “que” peindre, il crève. Un musicien qui ne fait “que” de la musique, il crève« .
Cette phrase-là, elle cogne parce qu’elle libère : elle autorise à être multiple, à déborder, à mélanger, à vivre. (YouTube)

Lien (Antoine de Maximy — Rencontre avec Chomo) :

https://www.youtube.com/watch?v=ksZHabIC5js

Du son (bioacoustique, plantes, voyage, et tambours dans la poitrine)

Les voyages sonores s’étoffent. Une nouvelle version vient de sortir, avec de nouveaux instruments — mais toujours la même base : la bioacoustique.

En clair : je prends les fréquences des plantes comme matière première, comme colonne vertébrale, et je joue autour — au synthé (système autonome), avec du tambour chamanique, de l’ocarina, de la flûte native, et quelques surprises qui arrivent sans prévenir, comme les meilleures rencontres.

Le live ? Ça se vit. Pour les dates : suivre le programme sur Facebook / Instagram. J’en reparlerai ici, évidemment, parce que j’aime bien revenir mettre les mains dans mes propres traces.


Synthèse sonore (la machine qui respire, l’électricité qui devient musique)

Toujours dans le son : le modulaire me démangeait depuis un moment. Alors j’ai arrêté de faire semblant d’être raisonnable et je m’y suis remis : 5 titres qui sortent dès le 10 janvier sur les plateformes, et aussi sur Bandcamp.

Et pour celles et ceux qui se demandent ce que c’est, la synthèse sonore :
c’est l’art de fabriquer un son à partir de l’électricité. Des oscillateurs (la source), des filtres (la sculpture), des enveloppes (le souffle), des modulations (la vie), et au final : un truc qui n’existait pas avant, un organisme sonore qui bouge, qui grince, qui caresse, qui tape. C’est de la musique faite à la main… avec des câbles, des tensions, et un cœur qui écoute.


Syndrome Bazar (tu viens ?)

On reste dans le monde des oreilles : Syndrome Bazar joue ce samedi 10 janvier 2026 à 18h00 à Thoricourt (Silly, Belgique), au Guinguet Bar Culturel (rue de Silly 30). Tu viens ? (septmille.be)

Et puis : le Syndrome est rentré en studio pour te préparer une surprise (aussi un lieu extraordinaire géré par un mec en or, UNTIL THE ROCK avec aux manettes Christophe, (location pour répéte, enregistrement, mastering, cours de gratte, de batterie, organisation de festoches … le tout en milieu rural !!! )— mais patience, faut laisser fermenter. La suite se jouera après la résidence de février 2026 aux Ballastières la aussi un super lieu avec des belles gens qui font ce qu’ils peuvent pour la culture et l’art sous toutes ses formes … MERCI A EUX !!!.

👉 À noter tout de suite dans le calendrier, en gros, en rouge, en gravé-dans-le-front :
“ON REMET L’AMOUR À SA PLACE” — Samedi 14 février 2026 à 21h00, avec Dj Petondji  pour une surprise, et une fin de soirée chill.


Côté création : hiver = doigts gelés, cerveau en feu

Côté atelier, c’est l’hiver : quand on vieillit, l’atelier devient trop froid, et la sculpture attend des jours meilleurs. Alors je fais comme on fait quand on tient : je dessine, je gribouille, je prépare la suite. C’est pas “moins”. C’est juste une autre forme de chaleur.

Et le Syndrome Bazar vient fêter la fin de l’expo à Thoricourt (grand grand merci à Xavier et Myrtille pour leur accueille et pour faire vivre ce lieu qu’est le GINGUET bar : on se reverra aussi en exposition en mars 2026 à Bergues (59), et en juin à Lens (62)… mais d’ici là, on aura mille occasions d’en reparler.

Parce qu’on reste vivant. Et qu’on fait… des trucs.